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Hunting Parrots!

Written by CorpsAfrica/Senegal Volunteer Mr. Abdou Cisse

For those who read my last blog, you would have tried to guess what I did on Sunday, after my 10 km hike the day before.  After a day busy with activities, Sunday was supposed to be a day to rest and recover, but an experience more exciting than resting was presented to me.
Hunting parrots!
I jumped when one of my brothers told me, on Saturday night, that he was going on a field trip to the forest the next morning to capture parrots that would be domesticated or sold to tourists as pets. I was eager to experience this.
On Sunday morning we walked the path of the forest. I was walking a distance of about 6 km. The natural richness of this forest seduced me. Along the way, I noticed all sorts of wild fruits (mades, tolles, locust bean, cashew, mango), lots of Palmyra trees and especially palm trees on which hung bottles to collect the wine, the famous “bounouck”, dense mangroves along vast stretches of rice fields with large oysters clinging to the roots of rhizophoras, and more.

However, a moment of fear almost spoiled my appetite for discovery: it was when a pretty brown snake crossed the road a few centimeters of our path. I “almost” jumped when my younger brother stayed absolutely calm (shame!!).
After a few minutes of walking, we arrived in an area with lots of baobab trees, which serve as the parrots’ nest. They made holes in these giant trees to live inside of them, so one had to climb to fetch them. An entire technique is implemented to climb, trap and capture the parrots. So for a first experience, I chose not to climb but to act as an observer. I was excited to see the first parrot that would be captured and become my companion. And tatataaaaa ….nothing. And yes, my disappointment will be yours. There was no parrot in the area. I think they were inspired by our hiking the day before and left to do the same. The day was not successful. We could just hear the screeches of other birds that were teasing us by taunting us. And after having put away all of our belongings to go back to the village, a beautiful green parrot came singing over our heads as if to say “you will not have me.” I did not get a parrot but I gained good experience of discovery, which contributed to my facilitation in the village.

Since my arrival in Diembéreng, Wednesday, March 16, I am constantly expanding my knowledge and sympathizing with people, thanks to my courtesy visits but also to my interest in community activities. I am in a very warm and very open community. My host family is making every effort to facilitate my integration…

Oops, I’m here sharing my experience and I forgot that my mom is traveling and I have to go arrogate her gardens, especially since the pump is broken and water must be drawn from wells that are a bit deep. It is a bit tiring but it’s cool nonetheless.

​Very happy to have shared my experience with you all. Until next time, work awaits me.

Version originale en français 

A la chasse aux péroquet!

Pour ceux qui ont lu mon dernier blog, vous avez certainement essayé de deviner ce que j’ai fait au lendemain de mes 10 km de plaisir, c’est-à-dire le dimanche. Après une journée aussi chargée en activité, le dimanche se présentait comme une journée de repos pour bien récupérer, mais une autre expérience plus excitante que le repos s’offrait à moi.
A la chasse aux péroquetttttttttttttttt !!!!!

J’ai sursauté quand un de mes frères m’a annoncé, le samedi soir, qu’il allait en excursion dans la forêt le lendemain matin pour capturer des perroquets qui seront domestiqués ou vendus aux touristes comme animaux de compagnie. J’avais hâte de vivre une telle expérience.
Le dimanche matin nous avons arpenté le chemin de la forêt. Marchant sur une distance d’environ 06 kilomètres. J’ai été séduit par la richesse naturelle de cette forêt. Tout au long du chemin, j’ai remarqué toutes sortes de fruits sauvages (mades, tolles, néré, anacarde, mangue), beaucoup de rôniers mais surtout de palmiers sur lesquels étaient accrochées des bouteilles pour recueillir du vin, le fameux bounouck, une mangrove touffue qui longe de vastes étendues de champs rizicoles avec de grosses huitres accrochées aux racines des rhizophoras, etc.

Toutefois, Un petit moment de frayeur a failli gâcher mon appétit de découvert ; c’est quand un joli serpent de couleur marron a traversé la piste à quelques centimètre de nos pats, j’ai « un peu » sursauté au moment où mon jeune frère est resté zen (la honte !!).

Au bout de quelques minutes de marche, nous sommes arrivés dans une zone de forte présence de baobabs, qui servaient de nid aux perroquets. Ils faisaient des trous dans ces gigantesques arbres pour y loger. Il fallait donc monter les chercher. Toute une technique est  mise en place pour monter, piéger et capturer les perroquets. Alors pour une première expérience, j’ai choisi de ne pas monter mais d’agir en simple observateur, tout en ayant participé à la mise en place de la technologie qui permet de monter. J’étais excité de voir le premier perroquet qui allait être capturé et devenir mon compagnon. Et tatataaaaa…., zéro. Et oui, ma déception sera la vôtre. Il n’y avait aucun perroquet dans les environs. Je pense qu’ils se sont inspirés de notre randonnée de la veille et sont partis faire pareil. La journée n’a pas été fructueuse. On pouvait juste entendre les cris des autres oiseaux qui se faisaient un malin plaisir de nous narguer. Et après avoir rangé toutes nos affaires pour rentrer au village, un joli perroquet de couleur verte est venu chanter au-dessus de nos têtes comme pour nous dire « vous ne m’aurez pas ». Je n’ai pas eu de perroquet mais j’ai gagné une bonne expérience de découverte, qui facilite d’avantage mon intégration dans le village.

Depuis mon arrivé à Diembéring, ce mercredi 16 mars, je ne cesse de multiplier mes connaissances et de sympathiser avec les gens, grâce à mes visites de courtoisie mais également à l’intérêt que je porte aux activités de la communauté. Je suis dans une communauté très chaleureuse et très ouverte. Ma famille d’accueil ne ménage aucun effort pour faciliter mon intégration. Oups, je suis là à raconter mon expérience et j’ai oublié que ma maman est en voyage et que je dois aller arroger ses jardins maraichers d’autant plus que la pompe est en panne et qu’il faut puiser aux puits qui sont un peu profond. C’est un peu fatiguant mais c’est cool quand même.

Ravi d’avoir partagé mon expérience avec vous. A bientôt, le boulot m’attend.

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